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lundi 20 juin 2022

Message d'un Rappeur...


4070 RECORD'sLe Rappeur Tunisien ''TinTin'' du
Groupe 4070 Record's répond
a toutes les questions du pays....
Affaire a suivre....

Nous Invitons touts les Rappeurs et autres a nous envoyez leurs son....!!
Chouf Bledi by 4070-Record's

.:Mafia Politique:.Double-T Ft Ms-13_El-Mortado_L'M.E.H.E.R_Cliopatra by 4070-Record's

Retrouvez toutes ces musiques Ici
Diffuser, Partager au plus grand Nombres, laisse la place a la Liberté est fait reculer....les dictatures..


source: Cyber Resistant Franco Tunisien (CRFT)

vendredi 3 juin 2022

Tunisie : Des réserves pétrolières, non encore prouvées, de plus d’un milliard de barils sur le permis Bouhajla


La compagnie canadienne de production de pétrole et de gaz  DualEx Energie a annoncé qu’une première évaluation du permis Bouhajla en Tunisie fait ressortir des réserves de plus d’un milliard de barils.
Aussitôt, les actions de la compagnie, basée à Calgary, ont grimpé de 40 pour cent à la Bourse de Toronto.
La société  a déclaré que l'évaluation a montré une meilleure estimation combinée de réserves de l’ordre de  1,03 milliards de barils de pétrole, ajoutant que nulles réserves  non prouvées, probables ou éventuelles n’ont été  affectées au permis  Bouhajla.
LE Pdg de la compagnie, Garry Hides , a déclaré que l’objectif  opérationnel  actuel demeure Bouhajla Nord et que la société est en train d’évaluer les appels d’offres pour le choix de la compagnie qui sera chargée de l’étude sismique en 3D du site.
Il faut cependant tempérer cette annonce, généralement faite, selon un expert pétrolier tunisien, par un calcul volumétrique selon la structure géologique découverte. Ce chiffre nous indique l'expert qui était haut cadre à la direction de l'énergie tunisienne, ne peut être définitif qu'après forage. Et de nous ajouter, pour tempérer plus cette annonce, qu'elle est généralement faite dans le but d'une recherche d'investisseurs pour le forage.
source: africanmanager

L'ARGENT......

Pétrole grève de certains transporteurs de carburants




Selon des sources concordantes, les transporteurs de quelques sociétés pétrolières sont en grève ainsi que des agents de la sous-traitance à compter d'aujourd'hui. Il y a risque de perturbation dans les livraisons sur le grand Tunis essentiellement. D'autres dépôts de carburants vont assurer des livraisons spots. Les stations-service ne sont pas en grève. 3 sociétés sur 5 continuent à livrer malgré le blocage de la route du dépôt de la zone pétrolière de Radès.


LES STATIONS-SERVICE SERONT APPROVISIONNÉES
Les chauffeurs  des groupes pétroliers Star Oil et Tamoil  ainsi  que les responsables du Terminal de la Goulette sont en grève.
Les stations-service seront  donc approvisionnées  à partir  du Terminal de Bizerte. Le président de la chambre nationale des agents et présidents des stations-service rattachés au ministère de l’Industrie et des Technologies, Chaker Rgaya, était sur les ondes de Mosaïque Fm  et a promis de  résoudre  ce problème d'ici quelques heures écoute-le speaker

source: mosaiquefm
video
En gros ce MR explique comment Ben Ali revendais le pétrole au peuple tunisien au prix de l’internationale!! alors que la Tunisie produis son propre pétrole et a chaque augmentation du prix du baril dans le monde et il n'a jamais descendu...le peuple tunisien ce fais escroquée dans les sources d’énergie..vidéo a voir...
en gros le pétrole tunisien ne doit pas être vendu au prix de
l’internationale!!! 
Voila comment notre ''chere gouvernement'' vend notre pétrole en Tunisie!!!


L'OPEP pourrait accroître sa production

Par Mathilde Golla


Crédits photo : FAHAD SHADEED/REUTERS

Trois membres du cartel pourraient intervenir pour compenser la chute de la production de la Libye, affirme le Financial Times. Le ministre koweïtien du Pétrole a simplement confirmé l'existence de consultations. Les cours se replient légèrement.

Les pays exportateurs de pétrole se mobilisent pour éviter un choc pétrolier. Après l'Arabie Saoudite, trois autres membres du cartel devraient augmenter leur production, selon le Financial Times. Les membres de l'OPEP mènent actuellement des consultations sur l'impact des troubles en Libye sur le marché pétrolier, a déclaré mardi le ministre koweïtien du Pétrole. Toutefois le cheikh Ahmad Abdallah Al-Sabah souligne qu'ils «n'ont pas décidé vers où ils vont».
En tout cas, peu après ces annonces, les cours du pétrole se sont détendus. Le WTI perd 1,3% à 104,2 vers 8h00 et le Brent se replie également de 1,3% à 113,7 dollars.
Il faut dire que, si les informations du quotidien britannique sont confirmées,au total la hausse de production cumulée à celle de l'Arabie Saoudite devrait permettre de compenser la chute de l'offre de pétrole libyen. Le quotidien britannique précise que le Nigéria, le Koweït et les Emirats Arabes Unis pourraient produire 300.000 barils par jour de pétrole en plus d'ici à avril pour compenser la hausse des cours. Arabie Saoudite avait annoncé fin février avoir augmenté sa production de pétrole de plus de 700.000 barils par jour, pour atteindre 9 millions de barils par jour. Or selon les spécialistes, la guerre civile en Libye se traduit par une chute de 60% de la production de pétrole quotidienne du pays soit près d'un million de barils par jour.

Mesure suffisante ?


Reste à savoir si ce geste peut compenser la récente hausse spectaculaire des cours. Le WTI a progressé de près de 14% depuis le début de l'année et le baril de Brent s'est envolé lui de 25% depuis janvier.
Les compagnies pétrolières et les banques américaines ont cessé toutes activités dans le pays de Kadhafi. Le Wall Street Journal révèle que Morgan Stanley, qui achetait du pétrole pour ses clients, a rompu tous liens commerciaux avec la Libye. ConocoPhilipps n'exporte plus une goutte des 46.000 barils qu'il produit chaque jour dans le pays, de même que Exxon Mobil et BP.
Parallèlement, la spéculation sur les marchés pétroliers bat son plein. Les opérateurs tablent sur une poursuite de l'envolé des cours et le nombre de paris à la hausse touche un niveau jamais atteint.
Et à la pompe, les prix de l'essence battent leurs records historiques. Le litre de super sans plomb 95 s'est vendu 1,506 euro par litre, soit plus que son record de 1,497 euro atteint en juin 2008, selon les relevés publiés hier par la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC). Quant au gazole, le carburant le plus consommé en France, son prix a progressé à 1,351 euro le litre, un sommet depuis août 2008.
source: lefigaro

Tunisie : regain de la pratique de l’islam


Depuis la chute du régime de Ben Ali, les tunisiens renouent avec une pratique de l’islam plus intense, plus libre. Mosquées et centre d’apprentissage rencontrent une hausse de leur fréquentation.

Ben Ali ennemi de l’islam

Nous avons déjà évoqué à travers plusieurs billets les difficultés que rencontraient nos frères et sœurs tunisiens dans la pratique de l’islam au quotidien. En outre sous le régime de Ben Ali, les halaqats étaient interdits. Une personne qui priait sobh à la mosquée hors période du Ramadan était suspect et donc fichée. Un imam qui avait une très belle voix se voyait interdire de diriger la prière par peur d’attirer les foules. Une barbe un peu trop longue faisait l’objet de remontrances et de discrimination par la police. Enfin, le contenu des prêches du vendredi et les inscriptions aux centres islamiques étaient contrôlés par le ministère de l’intérieur.

Regain de la pratique religieuse

La chute du régime du dictateur Ben Ali marque de début d’une nouvelle ère en Tunisie, réjouissons nous al hamdoulilah. Annulation du décret interdisant le port du hijab au sein des établissements publiques,autorisation de poser avec la barbe ou le hijab sur les photos d’identité, fermeture de maisons closes, un certain nombre de mesures témoignent du changement sur des questions liées à la pratique de l’islam et aux bonnes meurs.
Le plus grand changement se situe probablement au niveau de la liberté de culte dont profitent désormais tous les citoyens tunisiens. En ce mois béni de Ramadan, les mosquées regorgent de fidèles et bien souvent elles ne peuvent contenir tous les prieurs obligés de s’installer dans les rues pour pouvoir prier salat at tarawih. Anthropologues, journalistes, analystes politiques…tous s’accordent à dire que la Tunisie connait un regain de la pratique religieuse. Les tunisiens dont la liberté de pratiquer l’islam fut bâillonnée par Ben Ali et son régime ont aujourd’hui soif d’apprendre, les centres islamique où l’on vient apprendre le dîne enregistrent des records d’inscriptions, les halaqats où l’on vient apprendre le Coran font leur apparition.  Sur le plan politique dit musulman al ennahda est donné favori.
source: ajib.fr

jeudi 20 octobre 2011

Les vieux militants de France devenus vigies de la révolution en Tunisie


PARIS — Ils se sont exilés et se sont battus pendant des années pour faire vivre en France la voix réprimée de l'opposition tunisienne. Tarek, Mouhieddine, Fatma, trois vieux militants des droits de l'Homme devenus les vigies inquiètes de la Tunisie révolutionnaire.
"Une partie de la lutte en France a été d'être une caisse de résonance, faire savoir que des forces résistaient à Ben Ali. Notre rôle n'est pas fini: nous avons le crédit, l'expérience, nous sommes les guetteurs du nouveau régime", explique Tarek Ben Hiba.
C'est leur raison de vivre: militer, dénoncer, alerter. Tous réunis en France au fil de la répression, des condamnations et de l'exil au sein d'associations de défense des droits de l'Homme à faire le lien avec les organisations de l'intérieur, manifester pour la libération d'opposants, publier des rapports sur la torture.
Tarek Ben Hiba, 57 ans, emprisonné dans les années 70 sous Bourguiba pour ses activités au sein de la gauche radicale avant de quitter le pays après l'arrivée au pouvoir de Ben Ali.
Fatma Ksila, 54 ans, qui a fui la Tunisie il y a dix ans pour éviter que son mari Khemais, dirigeant de la Ligue tunisienne des droits de l'Homme (LTDH), ne passe pour la troisième fois par les geôles du régime.
Ou Mouhieddine Cherbib, 58 ans, installé en France depuis 35 ans où il a co-fondé avec l'opposant Kamel Jendoubi le Comité pour le respect des libertés et des droits de l'Homme en Tunisie (CRLDHT), condamné en 2008 pour son soutien au mouvement social de Gafsa (sud-ouest).
La révolution, ils l'ont suivie de l'autre côté de la Méditerranée. Lorsqu'elle a éclos, elle les a surpris, enivrés, enorgueillis.
Neuf mois après, alors que les Tunisiens sont appelés à élire leur Assemblée constituante - jeudi, vendredi, samedi en France et dimanche en Tunisie -, c'est l'heure du bilan.
"Cela a donné un immense espoir. Le peuple s'est saisi de la chose politique, a chassé les caciques du pouvoir, dissous les institutions de l'ancien régime, organisé des élections indépendantes", résume M. Cherbib.
Pourtant, ils sont inquiets ces vieux opposants qui regardent de loin mais avec l'oeil aiguisé de ceux qui depuis longtemps n'ont pas peur de parler.
Inquiets d'avoir vu les grands partis laïques être incapables une fois de plus de s'accorder pour proposer un projet commun."Le camp progressiste est morcelé, il y a une absence d'unité effrayante. Les partis ne sont pas dans le concret mais dans la compétition. La génération qui les dirige s'est beaucoup épuisée à se battre contre Ben Ali et la lutte clandestine ne permet pas le débat démocratique", regrette M. Ben Hiba.
Inquiets d'avoir vu la liberté faire émerger ces mouvements salafistes qui, peu nombreux mais actifs, commencent à imposer leurs lois au parti islamiste Ennahda, favori du scrutin. Et de constater que les jeunes miséreux qui ont fait la révolution sans rien voir venir restent à l'écart de la transition, peut-être tentés demain par l'extrémisme.
"Face à la décomposition des forces du progrès, il y a Ennahda qui regroupe tout le monde et c'est ce qui nous fait peur", commente Fatma Ksila. "Il y a une déchirure entre la direction et la base du parti: les hauts cadres réprimés et exilés on les connaît mais les structures qui sont restées se sont radicalisées de façon extraordinaire".
Inquiets encore de voir que la dictature n'est pas disséquée lors des procès où les proches de l'ancien régime sont jugés comme des malfrats par une justice non épurée. "Il faut exorciser la dictature du peuple. S'il y a une dictature c'est aussi parce qu'il l'a accepté. S'il ne se met pas en cause, demain il ne sera pas épargné", dit M. Cherbib.
Alors aujourd'hui, chacun se fait guetteur à sa façon.
Fatma Ksila s'apprête à suivre son mari engagé en politique en menant la liste du parti Ettakatol (centre-gauche) à Tunis. Tarek Ben Hiba se présente en France pour se faire porte-parole des émigrés tunisiens. Ensuite, il veut "se réinstaller en Tunisie et travailler dans une association".
Mouhieddine Cherbib reste, infatigable harangueur des consciences multipliant les appels aux partis pour qu'ils demandent la renégociation des accords entre la Tunisie et l'Europe concernant les migrants.

Les Tunisiens de France se sentent oubliés


Le parti Ennahdha de Rached Ghannouchi est le seul parti à communiquer auprès des électeurs tunisiens de France. Crédits photo : Hassene Dridi/ASSOCIATED PRESS

Les 600.000 Tunisiens de France peuvent aujourd'hui choisir leurs représentants à l'Assemblée constituante en Tunisie. Mais ils avouent leur incompréhension tant à propos du déroulement de l'élection que des programmes des partis.


Avec la plus importante diaspora tunisienne du monde (environ 600.000 personnes), la France sera le pays étranger le plus représenté à l'Assemblée constituante chargée de rédiger la nouvelle Constitution tunisienne. Les Tunisiens de l'Hexagone auront à élire du 20 au 22 octobre dix représentants répartis en deux circonscriptions* (nord et sud de la France). Le grand nombre de candidats et le manque de communication des politiques ont atténué l'enthousiasme.

Ouvertes durant deux mois, les inscriptions sur les listes électorales n'ont pas été un grand succès. Dans la circonscription nord, seulement 50% des électeurs potentiels se sont enregistrés, selon un chiffre communiqué parl'instance régionale indépendante des élections (IRIE). Néanmoins, Ali Ben Ameur, président de l'IRIE-nord, estime que le nombre de votants devrait être bien plus important, tous les Tunisiens pouvant venir voter sur présentation d'une carte d'identité ou d'un passeport. «Il y a eu beaucoup d'interrogations à propos du vote. Beaucoup d'incompréhensions auxquelles nous avons dû répondre par mail ou lors de réunions publiques», explique-t-il en espérant que le travail de son institution permettra d'attirer les électeurs jeudi. Nesrine, étudiante, souligne presque ironiquement que si les Tunisiens ne se sont pas inscrits en masse sur les listes, c'est qu'ils «ne sont tout simplement pas habitués à voter».
«Pas d'inconscience mais de l'incompréhension»

Si l'IRIE pense qu'ils se déplaceront en nombre, les Tunisiens de l'étranger** se sentent tout de même un peu oubliés par les partis candidats à l'élection. «On ne connaît pas leurs programmes, ils ne communiquent pas», explique Naïm, de Nice. Cet étudiant de 21 ans déplore qu'il faille avoir accès aux chaînes de télévision tunisienne pour pouvoir s'informer correctement alors que «beaucoup de Tunisiens (de France) ne maîtrisent pas bien l'arabe». Une jeune femme qui a tenu à garder l'anonymat avoue ne connaître que quelques figures politiques comme Rached Ghannouchi, leader d'Ennahdha. Elle ignorait d'ailleurs qu'elle était en droit de voter bien que non-inscrite sur les listes.

Ali Ben Ameur souligne également que beaucoup pensaient qu'il s'agissait d'«élections législatives». Une incompréhension qui vient s'ajouter aux nombreux doutes des Tunisiens. «J'ai l'impression que la Tunisie est trop jeune pour savoir ce dont elle a besoin», lâche Naïm avant d'ajouter : «Il n'y a plus de leader donc c'est le flou là-bas comme ici». Mais il tient quand même à préciser que l'élection est importante pour ses compatriotes et que «s'ils ne savent pas qui soutenir, ce n'est pas de l'inconscience mais seulement de l'incompréhension».
«Les Islamistes ne nous font pas peur»

Ils sont nombreux (48 candidats au nord, 25 au sud) à être en lice pour une place à l'Assemblée constituante mais, de l'avis général, c'est le parti Ennahdha, favori des sondages, qui est le plus présent et le mieux placé. «Ils sont dans la rue et ils communiquent beaucoup», confirme Naïm. Ali Ben Ameur révèle même que les membres d'Ennahdha seront présents sur tous les points de vote pendant les élections. «C'est de loin le parti le plus fort», conclut-il.

Un parti que craint l'Occident qui voit en lui l'incarnation d'un parti islamiste qui ferait régresser le pays. «On utilise le terme islamiste à tort et à travers, il faut faire attention à ce que l'on dit», avance Naïm, pourtant pas partisan. «Le modèle d'Ennahdha, c'est la Turquie. Un pays qui s'articule autour d'une religion, notre religion», ajoute-t-il. Les inquiétudes formulées par les autres États dont la France lui semblent injustifiées tant qu'Ennahdha n'a «rien fait de mal». Nesrine ira voter pour ce parti «par conviction religieuse» même si elle ne connaît pas forcément le programme qu'il défend. Mais quel que soit le projet du parti, Naïm rappelle non sans fierté qu'«après avoir renversé Ben Ali, ce ne sont pas des Islamistes qui pourront faire peur aux Tunisiens».




*La circonscription nord (cinq élus) s'articule autour des consulats de Paris, Strasbourg et Pantin. La circonscription sud (cinq élus) comprend ceux de Lyon, Toulouse, Grenoble, Nice et Marseille.

**Outre la France, l'Italie (3 sièges), le Canada (2 sièges), Abu Dhabi (2 sièges) et l'Allemagne (1 siège) vont voter.
source: Le Figaro